hypnose, art, thérapie et mieux vivre… à Marseille et ailleurs

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#Marseille
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#thérapie
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Des études classiques aux pratiques artistiques puis thérapeutiques
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Durant mes études de langues et de linguistique (Master), je suivais une formation de comédienne,
métier que j’ai exercé. J’ai exploré un théâtre physique, le chant, la danse, l’acrobatie, le masque, la
pantomime… L’écriture, le texte, l’oralité ont toujours eu une place de choix, entre états de
conscience et création, lâcher-prise et apprentissage, impressions et expressions.
Devenue formatrice, je me suis intéressée à la psychologie, aux thérapies comportementales et cognitives, à
l’hypnose qui utilise les mots et les différentes formes d’expression.
J’ai repris des études de psychologie, obtenu un diplôme d’hypnothérapie clinique à l’Ecole d’Hypnose Francophone.
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Et, j’ai créé hypno-art

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Hypno-art est centré sur l’écoute, le soutien et l’aide à la personne.
Le travail repose sur l’hypnose et l’art thérapeutique(s).
Il se déroule en toute confidentialité, confiance et bienveillance. Le code
de déontologie est strictement respecté.
Les séances ont lieu en cabinet (Marseille), à domicile, par vision-conférence (individuelle ou en groupe).
J’élabore par ailleurs des stages spécifiques pour toute structure qui le demande.

http://hypno-art.fr/

 

Les bienfaits, oui mais lesquels ?
Et pour qui ?

Les bienfaits de l’hypnose clinique et de l’art-thérapie sont particulièrement observés sur les troubles variés, tels que :

  • Troubles du sommeil, de l’alimentation, de l’humeur
  • Alcoolisme, addictions, compulsions & dépendances
  • Fatigue chronique, lombalgies, fibromyalgies
  • Anxiété, ruminations nocives, troubles obsessionnels compulsifs (TOC)
  • Dépression, deuils, isolement
  • Phobies, hypersensibilité, bipolarité
  • Stress chronique, traumatismes et syndrome de stress post-traumatique (SSPT)
  • Trouble affectif saisonnier, troubles sexuels
  • Difficultés de concentration et de mémorisation, dispersion et/ou perte de sens

 

 

cormoran-1500

« Au fond de moi, je ne voulais pas rater cette opportunité extraordinaire pour Paris, d’avoir ce cadeau des Etats-Unis, de Jeff Koons »

no comment !

 

 

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Hommage aux victimes des attentats

A l’origine, cette oeuvre avait été proposée en novembre 2016 par l’ambassade américaine, comme un hommage aux victimes des attentats ayant endeuillé la capitale. Jeff Koons avait initialement souhaité qu’elle soit installée près du Trocadéro, entre le musée d’art moderne et le Palais de Tokyo, un lieu fréquenté par les touristes. Devant la levée de boucliers, un emplacement plus discret, visible du petit Palais et à quelques encablures de l’ambassade américaine, avait été choisi sur un jardin municipal.

« Je voulais rendre ce soutien visible« , a souligné Jane Hartley, l’ancienne ambassadrice des Etats-Unis en France, qui avait sollicité Jeff Koons pour ce projet devenu au fil du temps un enjeu diplomatique entre les deux pays. « Un cadeau, ça s’accepte« , a renchéri la maire de Paris, Anne Hidalgo. « Tout est grand à Paris: les émotions, les polémiques…« , a-t-elle ajouté, face aux nombreuses controverses ayant entouré ce projet, de son emplacement à la personnalité de l’artiste, accusé de participer à une marchandisation excessive de l’art contemporain, en passant par son coût (3,5 millions d’euros financés par des donateurs privés)

Un artiste qui déchaîne les passions

« Au fond de moi, je ne voulais pas rater cette opportunité extraordinaire pour Paris, d’avoir ce cadeau des Etats-Unis, de Jeff Koons« , a poursuivi l’édile lors de la cérémonie d’inauguration. Parmi l’assistance, figuraient notamment le milliardaire Xavier Niel, le journaliste Nikos Aliagas et des familles de victimes des attentats de l’association 13onze15. Jeff Koons a d’ailleurs été les saluer et a échangé avec elles, une fois la statue dévoilée. L’artiste a prévu de reverser les revenus (à hauteur de 80%) perçus au titre de ses droits d’auteur aux associations des familles de victimes. Les 20% restants doivent aller à la Ville de Paris pour la maintenance de l’oeuvre.

Connu pour ses oeuvres kitsch et ses clins d’oeil appuyés à la pop culture, Jeff Koons déchaîne les passions mais fait souvent exploser les compteurs : en mai, une de ses sculptures, Le Rabbit, moulage en acier d’un lapin gonflable, a été vendue 91 millions de dollars à New York, record pour un artiste vivant.

 

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in

 

 

https://www.francetvinfo.fr/culture/arts-expos/sculpture/le-controverse-bouquet-de-tulipes-de-jeff-koons-inaugure-a-paris_3644469.html

 

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