Greta inutile ! Soyons efficaces et pragmatiques … Certes

Donc, une augmentation de budget au ministère de la Transition écologique et solidaire va être annoncée ces jours ci ainsi que la réduction de ses effectifs de 5%…

Comme un sérieux doute sur le sérieux de l’efficacité et du pragmatisme …

 

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Comme le souligne un rapport du Sénat publié fin 2018, « les effectifs de plusieurs services départementaux de l’ONCFS et de l’AFB, dont l’activité de police est souvent une des missions principales, sont inférieurs au plancher ». En fonction des territoires à couvrir, la protection environnementale nécessite des équipes minimales de cinq ou dix agents « pour permettre le maintien d’une pression de contrôle suffisante dans les territoires ». Or, ces effectifs minimaux ne sont même pas respectés. « La chasse, l’agriculture intensive, l’aménagement incontrôlé de nos territoires, le braconnage et autres trafics d’espèces ont de beaux jours devant eux », craignent les agents.

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Les effectifs du ministère de la Transition écologique et solidaire vont baisser bien plus vite que les émissions de gaz à effet de serre françaises. 5 % des effectifs seront supprimés d’ici la fin du quinquennat, soit près de 5000 postes. Prévisions météorologiques, protection des parcs nationaux, inspecteurs de l’environnement… De nombreux services sont touchés. C’est ce que prévoit le projet de loi de finances pour 2020 qui doit être présenté ce vendredi 27 septembre en Conseil des ministres [1]. Le ministère de l’Écologie est, avec celui de la Santé, celui qui connait la plus forte baisse (en équivalents temps plein). « Ce qui compte ce n’est pas tant le niveau d’emploi que le budget, et celui-ci augmente de 600 millions d’euros l’an prochain », tente de justifier Bercy.
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https://www.bastamag.net/Meteo-France-Parcs-nationaux-protection-de-la-biodiversite-ministere-de-l-ecologie-suppression-de-postes-emploi

 

 

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Superbe de liberté ! Regardez !

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Selon une récente étude, il paraitrait que chacun d’entre nous fait quotidiennement plusieurs dizaines de milliers de choix… 35 000 pour être tout à fait précis ! Si pour Justine Mauvin et Damien Castera, partir deux mois à la découverte de vagues vierges et camper sur des îles désertes, en fut un, partager le quotidien de certaines tribus les plus retirées au monde, comme les hommes fleurs de Siberut ou les hommes crocodiles du fleuve Sepik, en fut un autre, plus humain et ô combien enrichissant… Dans certaines jungles du bout du monde, se dissimule en effet des trésors d’humanité. Des tribus restées à l’état sauvage malgré les phases successives de colonisation, d’évangélisation et de mondialisation. Depuis le coeur de Kaleleo, la forêt profonde, leurs voix entrent en résonance avec le chant du monde.